Faire de la culture un instrument de paix, de dialogue et de développement. Telle est l’ambition des organisateurs de la troisième édition de l’Anoh Festival, officiellement lancée ce mercredi 8 juillet 2026 à Yopougon, lors d’une conférence de presse placée sous le thème « Culture, facteur de paix et de reconstruction ».

La cérémonie a rassemblé des autorités administratives, des acteurs culturels, des leaders communautaires, des partenaires institutionnels et des professionnels des médias, venus découvrir les grandes orientations de cette nouvelle édition, qui entend promouvoir le patrimoine culturel ivoirien tout en renforçant la cohésion sociale.
La culture comme instrument de réconciliation
Dans leurs interventions, les organisateurs ont insisté sur le rôle stratégique que joue la culture dans la consolidation du vivre-ensemble. Selon eux, les traditions, les arts et les valeurs ancestrales constituent des passerelles entre les communautés et contribuent à renforcer la paix dans une Côte d’Ivoire résolument tournée vers la réconciliation nationale.
« Nous voulons faire de l’Anoh Festival un cadre où la culture rassemble, favorise le dialogue et participe activement à la construction d’une société plus solidaire et plus apaisée », ont-ils indiqué.

Valoriser le patrimoine culturel ivoirien
Au-delà de son caractère festif, l’Anoh Festival ambitionne de mettre en valeur les richesses culturelles du pays. Spectacles, danses traditionnelles, expositions, conférences, ateliers et prestations artistiques rythmeront cette troisième édition, offrant une vitrine aux artistes, aux artisans et aux jeunes talents.
Les initiateurs rappellent que la sauvegarde du patrimoine culturel constitue un enjeu majeur face aux défis de la mondialisation et des profondes mutations sociales et technologiques.

Un levier de développement économique
Les organisateurs entendent également démontrer que la culture représente un véritable moteur de développement économique. À travers la promotion du tourisme culturel, de l’artisanat, des industries créatives et de l’entrepreneuriat, le festival ambitionne de générer des retombées positives pour les communautés locales et de contribuer à la création d’emplois.

Un rendez-vous appelé à devenir une référence
En lançant cette troisième édition, les responsables de l’Anoh Festival réaffirment leur volonté de faire de cette manifestation un rendez-vous culturel incontournable en Côte d’Ivoire. Ils invitent les populations, les partenaires et les acteurs du monde culturel à s’approprier cette initiative, convaincus que la culture demeure un puissant levier de paix, d’unité et de développement durable.

À travers cette nouvelle édition, l’Anoh Festival confirme ainsi son engagement à faire rayonner le patrimoine culturel ivoirien tout en renforçant les liens entre les peuples, dans un esprit de fraternité, de dialogue et de cohésion sociale.
AMED BAMBA

