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	<title>Health &#8211; Mediadiversity</title>
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		<title>Octobre Rose : médias et ministère de la Solidarité unis contre le cancer</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Diversity]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 07:53:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1928" src="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/10/octobre-rose-la-ministre-de-la-solidarite-s-engage-avec-les-medias-contre-l_tmzrfwmsmvs-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/10/octobre-rose-la-ministre-de-la-solidarite-s-engage-avec-les-medias-contre-l_tmzrfwmsmvs-scaled.jpg 2560w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/10/octobre-rose-la-ministre-de-la-solidarite-s-engage-avec-les-medias-contre-l_tmzrfwmsmvs-300x226.jpg 300w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/10/octobre-rose-la-ministre-de-la-solidarite-s-engage-avec-les-medias-contre-l_tmzrfwmsmvs-1024x771.jpg 1024w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/10/octobre-rose-la-ministre-de-la-solidarite-s-engage-avec-les-medias-contre-l_tmzrfwmsmvs-768x578.jpg 768w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/10/octobre-rose-la-ministre-de-la-solidarite-s-engage-avec-les-medias-contre-l_tmzrfwmsmvs-1536x1157.jpg 1536w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/10/octobre-rose-la-ministre-de-la-solidarite-s-engage-avec-les-medias-contre-l_tmzrfwmsmvs-2048x1542.jpg 2048w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/10/octobre-rose-la-ministre-de-la-solidarite-s-engage-avec-les-medias-contre-l_tmzrfwmsmvs-86x64.jpg 86w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>La ministre de la Cohésion nationale, de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté s&#8217;est engagée aux côtés des médias contre le cancer à travers l&#8217;Union Nationale des Journalistes de Côte d&#8217;Ivoire (UNJCI) ce mercredi 07 octobre 2026 dans la commune de Marcory. Dans le cadre du mois consacré à la sensibilisation au [&#8230;]]]></description>
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<p>Dans le cadre du mois consacré à la sensibilisation au cancer du col de l’utérus et du sein, la faîtière des journalistes s&rsquo;est associée à l&rsquo;association « cœur sein » à travers un appel au dépistage et à la prévention autour du thème, « un monde sans cancer, les médias s&rsquo;engagent » .</p>
<p>La présidente de l&rsquo;Union Nationale des Journalistes de Côte d&rsquo;Ivoire, Marie-Laure N’Goran a, pour sa part, appelé à une mobilisation autour de la lutte contre le cancer. « Merci d’ouvrir les yeux sur ce mal qui ronge. Nous avons pris l’engagement de prendre notre part dans ce combat », a-t-elle déclaré en soulignant la place prépondérante des médias dans cette lutte contre ce mal pernicieux.</p>
<p>Marraine de la cérémonie, la ministre de la Cohésion nationale, de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, Myss Belmonde Dogo, a rappelé l’importance de la sensibilisation et du dépistage.</p>
<p>« Parler du cancer, c’est permettre à d’autres femmes d’en guérir. La prévention peut sauver des vies. N’attendons pas d’avoir mal pour se faire consulter », a-t-elle souligné.</p>
<p>Elle s’est également réjouie de l’implication des journalistes dans la sensibilisation. « La maladie ne doit jamais conduire à l’isolement. Parler du cancer peut sauver une vie, mais se faire dépister peut sauver la nôtre », a-t-elle ajouté.</p>
<p>Diagnostiquée d’un cancer du sein en 2023, puis confrontée à une nouvelle étape de la maladie en 2024, Marie-Pierre Koudou Bousquet, présidente de l&rsquo;association « cœur sein » a partagé son expérience et son parcours de résilience.</p>
<p>Après avoir subi une ablation d’un sein, elle a continué la course à pied, l&rsquo;utilisant comme moyen de sensibiliser autour de la maladie. Elle est également au cœur d&rsquo;un film documentaire intitulé « Marie-Pierre – Le cancer n&rsquo;est pas seulement qu&rsquo;en octobre » qui témoigne de son parcours et montre les différentes étapes de sa reconstruction.</p>
<p>Marie-Pierre Koudou Bousquet a insisté sur l’importance des soins complémentaires dans l’accompagnement des personnes atteintes de cancer. « Les soins additionnels aident véritablement, psychologie, sophrologie, kinésithérapie », a-t-elle indiqué.</p>
<p>À l&rsquo;occasion de cette journée de sensibilisation, un dépistage gratuit des cancers du sein et du col de l&rsquo;utérus est proposé à tous.</p>
<p>Par ailleurs, un dépistage géant est prévu le 17 octobre prochain, avec une séance de fitness, dans le cadre des activités de « Cœur sein ».</p>
<p>source: Abidjan.net</p>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire/infrastructure(s) sanitaire(s):  comment la Côte d’Ivoire a rapproché la santé de 8 Ivoiriens sur 10</title>
		<link>https://mediadiversity.info/2026/10/05/cote-divoire-infrastructures-sanitaires-comment-la-cote-divoire-a-rapproche-la-sante-de-8-ivoiriens-sur-10/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Diversity]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 12:02:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Health]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1477" height="1018" src="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/10/developpement-des-infrastructures-sanitaires-le-gouvernement-poursuit-ses-e_5p992nduywd.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/10/developpement-des-infrastructures-sanitaires-le-gouvernement-poursuit-ses-e_5p992nduywd.jpg 1477w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/10/developpement-des-infrastructures-sanitaires-le-gouvernement-poursuit-ses-e_5p992nduywd-300x207.jpg 300w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/10/developpement-des-infrastructures-sanitaires-le-gouvernement-poursuit-ses-e_5p992nduywd-1024x706.jpg 1024w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/10/developpement-des-infrastructures-sanitaires-le-gouvernement-poursuit-ses-e_5p992nduywd-768x529.jpg 768w" sizes="(max-width: 1477px) 100vw, 1477px" /></div>En 2011, seulement deux Ivoiriens sur trois vivaient à moins de 5 km d’un centre de santé. Quatorze ans plus tard, ce sont 82% de la population qui peuvent se soigner sans parcourir de longues distances. Derrière ces chiffres, une politique volontariste de construction et de modernisation d’infrastructures sanitaires, qui pose les bases d’un système de santé « tourné vers la modernité et l’équité ». Avec le PND 2026‑2030 et les futurs pôles régionaux d’excellence sanitaire (PRES), Abidjan entend désormais passer de la couverture géographique à l’excellence des soins sur tout le territoire.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1477" height="1018" src="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/10/developpement-des-infrastructures-sanitaires-le-gouvernement-poursuit-ses-e_5p992nduywd.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/10/developpement-des-infrastructures-sanitaires-le-gouvernement-poursuit-ses-e_5p992nduywd.jpg 1477w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/10/developpement-des-infrastructures-sanitaires-le-gouvernement-poursuit-ses-e_5p992nduywd-300x207.jpg 300w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/10/developpement-des-infrastructures-sanitaires-le-gouvernement-poursuit-ses-e_5p992nduywd-1024x706.jpg 1024w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/10/developpement-des-infrastructures-sanitaires-le-gouvernement-poursuit-ses-e_5p992nduywd-768x529.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1477px) 100vw, 1477px" /></div><p>Dans les régions, les établissements hospitaliers, de plus en plus, ont fière allure. Construction de nouveaux bâtiments, ouverture de nouveaux services, acquisitions d’équipements. Le gouvernement veut bâtir un système de santé plus efficace.</p>
<p>« Nous avions par le passé des difficultés pour la prise en charge efficiente du couple mère-enfant dans les situations d’extrême urgence. Nous avions un seul bloc opératoire disponible. Aujourd’hui, nous disposons d’un deuxième pavillon chirurgical, doté d’équipements de pointe. L’hôpital compte maintenant quatre blocs opératoires, un pavillon pédiatrique et une unité pour la prise en charge des prématurés. Nous avons désormais un service de cardiologie, d’ORL… », explique le directeur de l’hôpital de Ferkessédougou, dans la région du Tchologo, Dr Kouamé N’Da. Ce dernier ne cache pas sa satisfaction concernant les travaux dont a bénéficié sa structure. Selon lui, les investissements réalisés ont permis d’améliorer les indicateurs. « Nous avons enregistré une réduction des décès maternels », relève-t-il.</p>
<p>« Il y a un médecin pour nos enfants. Nos enfants sont très bien pris en charge ici. Je suis venue en consultation avec mes jumeaux. Le docteur s’est très bien occupé d’eux et je n’ai rien payé pour les soins », confirme Mariam Ouattara, commerçante.</p>
<p>Ainsi, le gouvernement déroule un vaste programme de construction et de réhabilitation qui couvre l’ensemble du pays.</p>
<p>Dans la région de la Bagoué, la tendance est également au renforcement du dispositif sanitaire. « De 60 Etablissements sanitaires de premier contact (Espc) en 2019, la région en compte 103 fonctionnels en 2026, et une quinzaine sont en construction. Ces structures sont équipées et les effectifs ont été renforcés. Aujourd’hui, la région dispose de 67 ambulances pour les évacuations contre 32 en 2019 », indique le directeur régional de la santé de la Bagoué, Dr Jules Koudou. Il assure lui aussi que ces différentes avancées ont permis d’améliorer la qualité des soins et la fréquentation des structures sanitaires par les populations. En 2025, le centre de santé urbain de Bélé dans la ville de Boundiali par exemple a enregistré plus de 2200 consultations générales.</p>
<p>Dans la région de l’Agnéby-Tiassa, l’Etablissement public hospitalier régional d’Agboville a bénéficié d’importants travaux de réhabilitation. Cet hôpital construit en 1963 a fait peau neuve avec des services modernes et des équipements performants qui en font une structure de référence pour la prise en charge des populations de la région. En plus de la médecine générale, on y trouve désormais de nombreuses spécialités, la cardiologie, la radiologie avec un scanner, la pédiatrie, la gynécologie. La structure a été dotée d’une unité de soins intensifs avec l’affectation d’un médecin réanimateur.</p>
<p>Le gouvernement a doté cet hôpital des meilleurs équipements. Ici par exemple, la chirurgie peut être réalisée par vidéo assistée et le personnel bénéficie de renforcement de capacités aussi bien en Côte d’Ivoire qu’à l’extérieur du pays afin d’être à la pointe de la technologie.</p>
<p>« Avec tous ces équipements, le personnel soignant peut travailler sans stress », affirme le directeur. Ce dernier assure qu’un accent est mis sur l’engagement et le professionnalisme du personnel de santé.</p>
<p>Dans la région du Haut-Sassandra, un centre d’hémodialyse a été ouvert au CHR de Daloa. Et à Zoukougbeu, l’hôpital général dispose depuis juillet 2023 d’une nouvelle maternité avec un service de gynécologie doté de matériel de dernière génération, avec des résultats significatifs dans la lutte contre la mortalité maternelle.</p>
<p>Partout dans le pays, de nombreux chantiers de construction d’infrastructures sanitaires ont été ouverts. L’Etat procède aussi à d’importants travaux de réhabilitation et de mise à niveau. Des investissements importants sont faits pour améliorer l’offre de soins à tous les niveaux de la pyramide sanitaire.</p>
<p>Le bilan 2011-2025, du gouvernement souligne qu’en 2025, la Côte d’Ivoire dispose d’un système de santé résolument tourné vers la modernité et l’équité. La proportion de la population vivant à moins de 5 km d’un centre de santé était estimée à 82% en 2024. Cette dynamique est réaffirmée dans le PND 2026-2030 qui prévoit de poursuivre la mise en œuvre de la réforme hospitalière et d’opérationnaliser les Pôles régionaux d’excellence sanitaire (PRES).</p>
<p>CICG</p>
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		<title>400 millions d’agriculteurs empoisonnés chaque année : l’alerte mondiale sur le coût humain des pesticides</title>
		<link>https://mediadiversity.info/2026/09/03/400-millions-dagriculteurs-empoisonnes-chaque-annee-lalerte-mondiale-sur-le-cout-humain-des-pesticides/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Diversity]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 15:47:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITE]]></category>
		<category><![CDATA[ENVIRONNEMENT]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="512" height="346" src="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/09/570aad1d-9e30-55cd-b9a3-0a6d5c8a1dc7.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/09/570aad1d-9e30-55cd-b9a3-0a6d5c8a1dc7.jpg 512w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/09/570aad1d-9e30-55cd-b9a3-0a6d5c8a1dc7-300x203.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 512px) 100vw, 512px" /></div>pesticides- agriculture - santé publique -]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="512" height="346" src="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/09/570aad1d-9e30-55cd-b9a3-0a6d5c8a1dc7.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/09/570aad1d-9e30-55cd-b9a3-0a6d5c8a1dc7.jpg 512w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/09/570aad1d-9e30-55cd-b9a3-0a6d5c8a1dc7-300x203.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 512px) 100vw, 512px" /></div><p>L’enquête, qui s’appuie sur des données publiques recueillies entre 2006 et 2023, estime à entre 402 et 433 millions le nombre de cas annuels d’empoisonnement aigu involontaire aux pesticides parmi les travailleurs agricoles. Au niveau mondial, cela représente environ 46% des agriculteurs exposés chaque année à des intoxications directes.</p>
<p><strong>Le Burkina Faso et l’Inde, les plus touchés</strong></p>
<p>Deux pays se détachent particulièrement dans ce tableau  : le Burkina Faso et l’Inde. En Afrique de l’Ouest, plus de huit agriculteurs ou travailleurs agricoles sur dix déclarent avoir subi au moins un épisode d’empoisonnement. L’Inde, de son côté, concentre près de 60% des décès annuels liés aux pesticides, avec environ 11 000 morts chaque année.</p>
<p>Ces chiffres traduisent des conditions de travail précaires, un accès limité aux équipements de protection et un usage intensif de produits chimiques dans des systèmes agricoles souvent peu régulés. L’Asie du Sud apparaît ainsi comme la région la plus exposée, mais l’Afrique subsaharienne n’est pas épargnée, notamment dans les zones de grande culture cotonnière ou maraîchère.</p>
<p><strong>Appel à une « action immédiate »</strong></p>
<p>Face à ces données alarmantes, les auteurs de l’étude réclament une « action immédiate ». Ils demandent notamment l’application stricte des recommandations de l’Organisation des Nations unies (ONU), qui prévoient l’élimination progressive des pesticides classés comme « hautement dangereux ».<br />
« Maintenant que l’ampleur de ces souffrances a été révélée, il faut aider les agriculteurs à accéder à des alternatives plus sûres afin de protéger leur santé et celle de leur famille », a déclaré le Dr Sheila Willis, responsable des programmes internationaux chez Pesticide Action Network UK, relayée par The Guardian.<br />
Le rapport souligne une contradiction majeure : alors que les alertes se multiplient sur les risques sanitaires et environnementaux des pesticides, leur utilisation mondiale n’a cessé de croître. En 2023, 3,8 millions de tonnes de pesticides ont été épandues, soit deux fois plus qu’en 1990. Cette progression s’explique par l’intensification agricole, la pression sur les rendements et la dépendance de nombreux États à ces intrants chimiques.</p>
<p>Maya KONAN</p>
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		<title>Santé : Pourquoi le Fonds national de lutte contre le Sida devient Fonds national de lutte contre les urgences épidémiologiques</title>
		<link>https://mediadiversity.info/2026/08/10/sante-pourquoi-le-fonds-national-de-lutte-contre-le-sida-devient-fonds-national-de-lutte-contre-les-urgences-epidemiologiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Diversity]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 11:51:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Health]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1600" height="900" src="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/thumbnail-2026-04-28T090245.598.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/thumbnail-2026-04-28T090245.598.jpg 1600w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/thumbnail-2026-04-28T090245.598-300x169.jpg 300w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/thumbnail-2026-04-28T090245.598-1024x576.jpg 1024w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/thumbnail-2026-04-28T090245.598-768x432.jpg 768w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/thumbnail-2026-04-28T090245.598-1536x864.jpg 1536w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></div>Le Conseil des ministres du mercredi 5 août 2026 a acté la transformation du Fonds national de lutte contre le sida (Fnls) en Fonds national de lutte contre les urgences épidémiologiques. Pour rappel, l’annonce avait été préparée dès juillet 2025 lors de la visite en Côte d’Ivoire de la Directrice exécutive de l’ONUSida, Winnie Byanyima, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1600" height="900" src="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/thumbnail-2026-04-28T090245.598.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/thumbnail-2026-04-28T090245.598.jpg 1600w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/thumbnail-2026-04-28T090245.598-300x169.jpg 300w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/thumbnail-2026-04-28T090245.598-1024x576.jpg 1024w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/thumbnail-2026-04-28T090245.598-768x432.jpg 768w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/thumbnail-2026-04-28T090245.598-1536x864.jpg 1536w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></div><p>Le Conseil des ministres du mercredi 5 août 2026 a acté la transformation du Fonds national de lutte contre le sida (Fnls) en Fonds national de lutte contre les urgences épidémiologiques. Pour rappel, l’annonce avait été préparée dès juillet 2025 lors de la visite en Côte d’Ivoire de la Directrice exécutive de l’ONUSida, Winnie Byanyima, et confirmée par la direction du Fnls en octobre 2025</p>
<p>La réforme est présentée comme une réponse à la baisse des financements extérieurs et à la nécessité de renforcer le système de santé national, alors même que la prévalence du VIH continue de baisser dans le pays. Le contexte épidémiologique justifie en partie cet optimisme prudent. Longtemps classée parmi les pays d’Afrique de l’Ouest les plus touchés avec une séro prévalence de 3,4%, la Côte d’Ivoire enregistre aujourd’hui une nette amélioration. Selon les données officielles du ministère de la Santé, la prévalence nationale est passée de 3,7% en 2010 à 1,5% en 2025. Elle était de 1,7% fin 2024 contre 1,82% en 2022. Les nouvelles infections ont chuté de 67% depuis 2010, passant de 8 978 cas en 2022 à 8 209 en 2024, soit une baisse de 10%. Les décès liés au sida ont également reculé de 75% depuis 2010, avec 8 366 décès enregistrés en 2024 contre 9 952 deux ans plus tôt. Chez les jeunes d’Abidjan, la situation est moins alarmante que ne le laissent penser certaines rumeurs : la prévalence est de 0,57% chez les 15-19 ans, 0,98% chez les 20-24 ans et 1,67% chez les 25-29 ans. Malgré ces progrès, des disparités demeurent. Les femmes restent les plus touchées avec un taux de 3,6% contre 1,3% chez les hommes. En 2025, 64,3% des personnes infectées sont des femmes. Environ 410 000 personnes vivent actuellement avec le virus et 82% d’entre elles connaissent leur statut.</p>
<p>Créé en 2004 et placé sous la double tutelle du ministère de la Santé et de la Couverture maladie universelle et du ministère de l’Économie et des Finances, le Fnls a financé plus de 783 projets communautaires en faveur des personnes vivant avec le VIH. Avec la réforme, son champ d’action s’élargit. Il n’intégrera plus seulement la lutte contre le VIH mais aussi la santé maternelle, la nutrition et la sécurité sanitaire. L’objectif est de passer d’une approche verticale à une approche intégrée, avec le VIH désormais inclus dans la couverture maladie universelle et les soins de santé primaires. « L’État ivoirien ambitionne de transformer le Fnls en Fonds de maladies et urgences épidémiques », a indiqué la directrice du Fnls, Nathalie Flore Sokouri, lors d’un forum à Dakar en octobre 2025.</p>
<p><strong>De</strong> <strong>la</strong> <strong>raréfaction</strong> <strong>des</strong> <strong>ressources</strong> <strong>extérieures</strong></p>
<p>Cette transformation intervient également dans un contexte de désengagement progressif de certains partenaires techniques. Pendant des années, 78% du budget global de la lutte contre le VIH en Côte d’Ivoire était financé par le PEPFAR, 17% par le Fonds mondial et seulement 5% par l’État. Face à cette dépendance et aux coupes budgétaires annoncées, Abidjan souhaite accroître ses ressources nationales. Le Fnls fonctionne déjà en partie sur des fonds domestiques avec une subvention de l’État à 30% et 70% provenant des partenaires. 80% de ces financements sont orientés vers les projets communautaires. L’ONU Sida a d’ailleurs salué « l’engagement d’accroître les ressources nationales », qu’elle considère comme un exemple pour les autres pays confrontés aux mêmes défis.</p>
<p>Au-delà du VIH, le nouveau fonds doit aussi permettre une réponse plus rapide aux urgences épidémiologiques. La leçon de la Covid-19 a renforcé la volonté du gouvernement de se doter d’un outil national capable d’intervenir rapidement en cas de crise sanitaire. Mais la transition a un coût. Pour réussir le passage à des soins intégrés et universels, la Côte d’Ivoire devra mobiliser 150 milliards de CFA supplémentaires. À titre de comparaison, la prise en charge mensuelle des antirétroviraux sans subvention est estimée à 80 000 CFA par malade.</p>
<p>Malgré ces défis financiers, le gouvernement réaffirme son cap. L’objectif reste d’éliminer le VIH d’ici 2030. « Grâce au soutien de l’ONU Sida, la Côte d’Ivoire est en train de gagner la bataille contre le VIH » a déclaré le Premier ministre Robert Beugré Mambé. La Directrice exécutive de l’ONU Sida, Winnie Byanyima, a elle aussi félicité le pays pour « la réduction impressionnante de la prévalence du VIH ». Avec cette nouvelle mouture, le Fnls veut donc passer d’un outil de lutte contre une seule maladie à un mécanisme national de résilience sanitaire, capable de financer à la fois le sida et les prochaines urgences épidémiologiques.</p>
<p>source: Fratmat</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Santé sexuelle : 3,87% des femmes  utilisent le préservatif féminin en Côte d&#8217;Ivoire</title>
		<link>https://mediadiversity.info/2026/07/31/sante-sexuelle-387-des-femmes-utilisent-le-preservatif-feminin-en-cote-divoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Diversity]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jul 2026 11:51:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Health]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="512" height="384" src="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/08/68c53334-ca3a-5b4a-83e9-43d8a35a8c42.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/08/68c53334-ca3a-5b4a-83e9-43d8a35a8c42.jpg 512w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/08/68c53334-ca3a-5b4a-83e9-43d8a35a8c42-300x225.jpg 300w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/08/68c53334-ca3a-5b4a-83e9-43d8a35a8c42-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 512px) 100vw, 512px" /></div>Santé sexuelle - préservatif féminin- Côte d'Ivoire-AIMAS]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="512" height="384" src="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/08/68c53334-ca3a-5b4a-83e9-43d8a35a8c42.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/08/68c53334-ca3a-5b4a-83e9-43d8a35a8c42.jpg 512w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/08/68c53334-ca3a-5b4a-83e9-43d8a35a8c42-300x225.jpg 300w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/08/68c53334-ca3a-5b4a-83e9-43d8a35a8c42-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 512px) 100vw, 512px" /></div><p>Le préservatif féminin, également appelé fémidom, peine encore à s’imposer dans les pratiques de santé sexuelle en Côte d’Ivoire. Pourtant conçu comme une alternative au préservatif masculin, notamment pour permettre aux femmes de mieux contrôler leur protection lors des rapports sexuels, il demeure très peu utilisé.</p>
<p>D’après les données de l’ AIMAS, 3,87% des femmes déclarent recourir au femidom, contre 96% en utilisent pas . Une situation qui interroge dans un contexte marqué par la lutte contre le VIH/sida, les infections sexuellement transmissibles (IST) et les grossesses non désirées.</p>
<p>Pour Stéphanie Yéo, sociologue et experte en protection sociale, le préservatif féminin a précisément été imaginé pour offrir une solution aux femmes dont les partenaires refusent le port du condom. Mais cette autonomie potentielle ne suffit pas encore à convaincre. « Le préservatif féminin ne fait pas l’unanimité auprès des femmes », observe Bénédicte Bolou, promotrice d’événements culturels, qui estime que cette méthode reste peu attractive pour de nombreuses utilisatrices.</p>
<p>Romaric Kouassi, chef de la cellule IST- VIH/sida à l’ AIMAS, évoque plusieurs barrières à son adoption. Au-delà de sa fonction contraceptive, le femidom protège contre les IST et peut permettre à la femme de décider d’éviter ou non une grossesse. Il offre également une couverture plus étendue de la zone génitale, ce qui peut contribuer à réduire les risques liés à certaines infections transmissibles par contact peau à peau, dont le papillomavirus humain, associé au cancer du col de l’utérus.</p>
<p><strong>Le condom largement privilégié</strong></p>
<p>Une autre enquête réalisée en 2023 par l’ AIMAS auprès des travailleuses du sexe à Abidjan, San-Pedro et Yamoussoukro met en évidence la préférence écrasante pour le préservatif masculin. Seulement 3,27% des femmes interrogées utilisaient le femidom, contre 93% qui privilégiaient le condom.</p>
<p>Chez les travailleuses du sexe, particulièrement exposées aux risques d’ IST et de VIH, le préservatif féminin peut toutefois constituer une alternative utile lorsque le client refuse de se protéger. Son utilisation reste néanmoins conditionnée par l’acceptation du partenaire et par la capacité des femmes à l’insérer correctement avant le rapport.</p>
<p><strong>Prix, accessibilité et inconfort</strong></p>
<p>Le prix constitue le principal frein identifié par l’ AIMAS. Un paquet de trois préservatifs masculins coûte environ 300 FCFA et se trouve facilement dans les boutiques et autres points de vente. À l’inverse, le femidom, à usage unique, peut coûter entre 1 200 et 1 500 FCFA en pharmacie, ou environ 1 000 FCFA l’unité auprès de certaines organisations non gouvernementales.</p>
<p>À cette différence de prix s’ajoutent des difficultés pratiques. Plusieurs utilisatrices évoquent une insertion jugée complexe, une gêne, voire un inconfort pendant le rapport. « J’ai trouvé les dispositions prises pour porter le femidom assez complexes », témoigne Adeline Bah Bi, qui explique avoir abandonné son utilisation. Abou Sanogo, lui, évoque le rebord du dispositif, qu’il juge peu confortable.</p>
<p>Pour Romaric Kouassi, l’amélioration de l’accès au préservatif féminin passe par une intensification des campagnes de sensibilisation, particulièrement auprès des jeunes. Il plaide aussi pour une subvention du femidom, à l’image du préservatif masculin. Une mesure qui pourrait favoriser son utilisation dans un pays où, selon les chiffres rapportés dans le texte, près de 420 000 personnes vivent avec le VIH, dont une majorité de femmes.</p>
<p>Maya KONAN</p>
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		<title>Côte d’Ivoire/ Lutte contre le cancer : Dominique Ouattara inaugure officiellement l’Institut Européen de Cancérologie d’Abidjan</title>
		<link>https://mediadiversity.info/2026/06/26/cote-divoire-lutte-contre-le-cancer-dominique-ouattara-inaugure-officiellement-linstitut-europeen-de-cancerologie-dabidjan/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Diversity]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 17:24:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITE]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1000" height="667" src="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/06/ceremonie-d-inauguration-de-l-institut-europeen-de-cancerologie-dabidjan-ie_8zc3m2krugt.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/06/ceremonie-d-inauguration-de-l-institut-europeen-de-cancerologie-dabidjan-ie_8zc3m2krugt.jpg 1000w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/06/ceremonie-d-inauguration-de-l-institut-europeen-de-cancerologie-dabidjan-ie_8zc3m2krugt-300x200.jpg 300w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/06/ceremonie-d-inauguration-de-l-institut-europeen-de-cancerologie-dabidjan-ie_8zc3m2krugt-768x512.jpg 768w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/06/ceremonie-d-inauguration-de-l-institut-europeen-de-cancerologie-dabidjan-ie_8zc3m2krugt-450x300.jpg 450w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></div>La Première Dame ivoirienne Dominique Ouattara a inauguré officiellement le jeudi 25 juin 2026, à Bingerville à l’Est de la capitale économique ivoirienne, l’Institut Européen de Cancérologie d’Abidjan ( IEC), le premier centre privé de cancérologie en Côte d’Ivoire, qui permettra de prendre en charge environ 1800 patients par an, a constaté Abidjan.net sur place dans [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1000" height="667" src="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/06/ceremonie-d-inauguration-de-l-institut-europeen-de-cancerologie-dabidjan-ie_8zc3m2krugt.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/06/ceremonie-d-inauguration-de-l-institut-europeen-de-cancerologie-dabidjan-ie_8zc3m2krugt.jpg 1000w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/06/ceremonie-d-inauguration-de-l-institut-europeen-de-cancerologie-dabidjan-ie_8zc3m2krugt-300x200.jpg 300w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/06/ceremonie-d-inauguration-de-l-institut-europeen-de-cancerologie-dabidjan-ie_8zc3m2krugt-768x512.jpg 768w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/06/ceremonie-d-inauguration-de-l-institut-europeen-de-cancerologie-dabidjan-ie_8zc3m2krugt-450x300.jpg 450w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></div><p>La Première Dame ivoirienne Dominique Ouattara a inauguré officiellement le jeudi 25 juin 2026, à Bingerville à l’Est de la capitale économique ivoirienne, l’Institut Européen de Cancérologie d’Abidjan ( IEC), le premier centre privé de cancérologie en Côte d’Ivoire, qui permettra de prendre en charge environ 1800 patients par an, a constaté Abidjan.net sur place dans la capitale économique ivoirienne.</p>
<p>Cette infrastructure sanitaire entend offrir aux patients un accès à des traitements oncologiques conformes aux meilleurs standards internationaux, à des coûts largement inférieurs aux tarifs pratiqués en Europe pour des soins équivalents.</p>
<p>Dans une allocution prononcée à cette occasion, l’épouse du président Alassane Ouattara qui avait à ses côtés plusieurs personnalités, a salué les efforts du gouvernement ivoirien dans le cadre de la lutte contre le cancer en Côte d’Ivoire.</p>
<p>Selon Mme Ouattara, l’Institut Européen de Cancérologie d’Abidjan propose ‘’ des traitements à tarifs réduits avec la même exigence de qualité qu’en occident’’.</p>
<p>‘’ En inaugurant aujourd’hui l’IEC nous adressons un message d’espoir aux personnes malades. Accéder aux traitements est maintenant possible avec le même niveau de qualité qu’en occident. Nous avons la capacité de construire des instituts médicaux d’excellence et nous avons la volonté de préserver la vie des hommes, des femmes et surtout des enfants. Aujourd’hui en Côte d’ivoire, le cancer peut se soigner et il est possible d’en guérir’’, a assuré la Première Dame ivoirienne.</p>
<p>Auparavant, elle s’est aussi félicitée de la contribution essentielle de l’Hôpital Mère-Enfant de Bingerville ( HME) dans la qualité du système sanitaire ivoirien.</p>
<p>‘’ Nous avons inauguré en 2018 l’hôpital mère-enfant de Bingerville dont la vocation est de procurer des soins de qualité à la mère, à l’enfant, notamment, en ce qui concerne le traitement de pathologies telles que le cancer. Je suis très heureuse de l’HME qui aujourd’hui prend en charge gratuitement 90% des cas de cancer pédiatrique. Le nouveau partenariat entre l’HME et l’IECA vient élargir davantage l’offre de soins en radiothérapie au bénéfice de nos enfants’’, a-t-elle fait savoir.</p>
<p>Avant elle, Pierre Dimba, le ministre ivoirien de la Santé, de l’Hygiène publique et de la couverture maladie universelle, a fait remarquer que l’inauguration de ce centre intervient dans un contexte marqué par la progression constante des maladies non transmissibles dont le cancer.</p>
<p>‘’ Les maladies non transmissibles constituent aujourd’hui un enjeu majeur de santé publique à l’échelle mondiale. Parmi celles-ci, le cancer demeure l’une des maladies les plus complexes en raison de son lourd impact humain, social et économique. Chaque année, c’est plus de 21 mille personnes qui sont diagnostiquées ( d’un cancer) en Côte d’Ivoire’’, a révélé M. Dimba.</p>
<p>De son avis, l’Institut Européen de Cancérologie d’Abidjan s’inscrit dans la dynamique de transformation du système de santé en Côte d’Ivoire.</p>
<p>‘’ Cet établissement va apporter une réponse concrète à plusieurs défis majeurs. Notamment, améliorer l’accès aux soins oncologiques spécialisés, réduire les délais de prise en charge, renforcer l’expertise nationale et limiter les évacuations sanitaires’’, a expliqué M. Dimba.</p>
<p>‘’ Je me réjouis particulièrement de constater que cet institut est doté d’équipements de dernière génération. Notamment, un scanner de simulation et une unité moderne de chimiothérapie’’, a-t-il ajouté annonçant l’ouverture d’ici la fin de l’année, d’un autre centre de cancérologie à Grand-Bassam.</p>
<p>Grâce à ces investissements, a souligné le ministre, les patients vont désormais bénéficier sur le territoire national, de traitements conformes aux meilleurs standards internationaux</p>
<p>Le ministre a conclu son speech en réaffirmant l’ambition de faire d’Abidjan un pôle médical d’excellence en Afrique de l’ouest.</p>
<p>Pour sa part, Jocelyn Akélé, le Président du Conseil d’administration de l’Institut Européen de Cancérologie d’Abidjan a indiqué que son institution a pour objectif final d’offrir à chaque patient des soins d’un niveau d’expertise internationale à des coûts accessibles.</p>
<p>‘’ l’Institut Européen de Cancérologie n’est pas une simple infrastructure médicale, c’est un projet à vocation régionale capable d’accueillir à terme jusqu’à 1800 patients par an. C’est également un modèle économique durable porté par un partenariat Euro-Africain associant expertise internationale et un ancrage local. Notre ambition repose sur une prise en charge globale du patient allant de la prévention au suivi post-thérapeutique’’, a précisé M. Akélé.</p>
<p>Poursuivant, il a indiqué que cet institut permettra d’établir des diagnostics précoces ainsi que le développement de la médecine nucléaire appliquée à l’oncologie, à la cardiologie et la neurologie.</p>
<p>‘’ Avec ce centre, la Côte d’Ivoire deviendra le premier pays d’Afrique francophone d’Afrique subsaharienne à disposer d’une telle infrastructure’’, s’est satisfait M. Akélé rappelant que cette infrastructure médicale a ouvert ses portes en 2024.</p>
<p>‘’ Nous sommes aujourd’hui debout et actifs grâce à la qualité des soins de cet institut. Le cancer n’est plus une fatalité. Il peut être traité avec succès lorsqu’il est détecté tôt. L’ouverture de cet institut constitue une chance exceptionnelle pour notre pays’’, a dit, à son tour, Bernard Sérikpa qui s’exprimait au nom des ‘’ Ambassadeurs des soins’’ de l’Institut.</p>
<p>L’Institut Européen de Cancérologie d’Abidjan est le premier centre privé de cancérologie en Côte d’Ivoire. Depuis son ouverture en 2024, l’institut a accompagné des patients originaires de plus de 15 pays africains et affiche un taux de satisfaction de 98%.</p>
<p>L’institut dispose également d’un plateau technique de dernière génération comprenant un accélérateur linéaire Varian Halcyon IGRT-VMAT, un scanner de simulation de haute précision et une unité moderne de chimiothérapie.</p>
<p>SOURCE: Abidjan.net</p>
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		<title>L’arachide est un aliment complet aux multiples vertus : Vrai, mais…</title>
		<link>https://mediadiversity.info/2026/04/24/larachide-est-un-aliment-complet-aux-multiples-vertus-vrai-mais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Diversity]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 17:56:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Health]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="524" height="520" src="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/whatsapp_image_2026-04-22_at_10.14_44-51872.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/whatsapp_image_2026-04-22_at_10.14_44-51872.jpg 524w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/whatsapp_image_2026-04-22_at_10.14_44-51872-300x298.jpg 300w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/whatsapp_image_2026-04-22_at_10.14_44-51872-150x150.jpg 150w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/whatsapp_image_2026-04-22_at_10.14_44-51872-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 524px) 100vw, 524px" /></div>Dans la vidéo, le médecin généré par l’IA affirme que l’arachide peut transformer la santé. Il soutient que l’arachide est une source végétale de protéines et que 100 grammes d’arachides, contiennent 25% de grammes de protéines. Cette affirmation est exacte selon Yasmine Zerbo, diététicienne. Elle affirme que l’arachide est un aliment très riche en protéines, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="524" height="520" src="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/whatsapp_image_2026-04-22_at_10.14_44-51872.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/whatsapp_image_2026-04-22_at_10.14_44-51872.jpg 524w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/whatsapp_image_2026-04-22_at_10.14_44-51872-300x298.jpg 300w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/whatsapp_image_2026-04-22_at_10.14_44-51872-150x150.jpg 150w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/whatsapp_image_2026-04-22_at_10.14_44-51872-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 524px) 100vw, 524px" /></div><p>Dans la vidéo, le médecin généré par l’IA affirme que l’arachide peut transformer la santé. Il soutient que l’arachide est une source végétale de protéines et que 100 grammes d’arachides, contiennent 25% de grammes de protéines. Cette affirmation est exacte selon Yasmine Zerbo, diététicienne. Elle affirme que l’arachide est un aliment très riche en protéines, dont la consommation apporte presque tout ce dont le corps a besoin. En plus des protéines, l’arachide est aussi riche en graisse, en glucide, en vitamines et minéraux ainsi qu’en fibres. C’est également un aliment nourrissant, énergétique et protecteur.</p>
<p>L’experte de l’alimentation confirme, comme dit dans la vidéo, que l’arachide contient des bonnes graisses, bénéfiques pour le cœur. Sa consommation aide aussi à diminuer le mauvais cholestérol, protéger les vaisseaux sanguins et contribue à prévenir les maladies cardiovasculaires. Elle souligne néanmoins que s’il est vrai que ces graisses sont utiles, elles doivent toutefois être consommées avec modération.<br class="autobr" />Les principaux minéraux et vitamines contenus dans l’arachide sont la vitamine E (qui protège les cellules), la vitamine B (qui fournit l’énergie), le fer (qui prévient de l’anémie) ainsi que le magnésium, le zinc et le phosphore. Elle aide aussi à prévenir les carences.</p>
<p>Dans la vidéo, il est aussi affirmé que l’arachide contient des reservatols, qui sont des molécules qui ont un effet protecteur contre les inflammations chroniques et certains cancers. À ce niveau, il convient de nuancer. L’arachide peut contribuer à réduire l’inflammation dans le cadre d’une alimentation équilibrée, mais elle n’est pas un remède en soi. C’est l’ensemble du régime alimentaire (riche en fruits, légumes, bonnes graisses) qui joue le rôle le plus important.</p>
<p>Aussi, pour ce qui est de la prévention des cancers, s’il est vrai que l’arachide contient des antioxydants, des vitamines, de bons acides gras et des fibres qui contribuent à protéger les cellules contre le stress oxydatif, un mécanisme impliqué dans le développement de certains cancers, il faut souligner qu’aucun aliment, à lui seul, ne peut prévenir ou guérir le cancer. De plus, le risque de cancer dépend de nombreux facteurs tels que l’alimentation de façon générale, le mode de vie, génétique, environnement, etc. Également, une consommation excessive d’arachides mal conservées peut exposer à des aflatoxines (toxines produites par des moisissures), qui augmentent au contraire le risque de cancer, notamment du foie.</p>
<p>La diététicienne réfute également l’affirmation selon laquelle l’arachide permet de contrôler son poids, car elle est rassasiante. S’il est avéré que l’arachide consommée en quantité raisonnable a un effet rassasiant, Yasmine Zerbo relève cependant que la consommation excessive peut entraîner une prise de poids. Elle invite donc à ne pas dépasser une poignée par jour ou quelques fois par semaine.</p>
<p>Pour profiter pleinement des bienfaits qu’offre cet aliment local qu’est l’arachide, la diététicienne recommande de bien sécher les arachides avant de les conserver au sec et d’éviter les arachides moisies. Elle préconise également la cuisson douce ou à froid (sans forte chaleur) pour mieux conserver les nutriments contenus dans l’arachide.</p>
<p><strong>LEFASO.NET</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire/Tuberculose : des chiffres alarmants qui révèlent l’ampleur d’une crise sanitaire silencieuse</title>
		<link>https://mediadiversity.info/2026/04/21/cote-divoire-tuberculose-des-chiffres-alarmants-qui-revelent-lampleur-dune-crise-sanitaire-silencieuse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Diversity]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 07:13:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Health]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="605" height="339" src="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/Photo-Tuberculose.png" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/Photo-Tuberculose.png 605w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/Photo-Tuberculose-300x168.png 300w" sizes="auto, (max-width: 605px) 100vw, 605px" /></div>La tuberculose demeure un problème majeur de santé publique en Côte d’Ivoire et dans le monde, avec une charge de morbidité encore préoccupante malgré les efforts de lutte engagés. Cette fiche met en lumière l’ampleur de la tuberculose en Côte d’Ivoire, soulignant que l’enjeu prioritaire demeure l’identification des cas non diagnostiqués afin d’interrompre la chaîne [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="605" height="339" src="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/Photo-Tuberculose.png" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/Photo-Tuberculose.png 605w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/Photo-Tuberculose-300x168.png 300w" sizes="auto, (max-width: 605px) 100vw, 605px" /></div><p>La tuberculose demeure un problème majeur de santé publique en Côte d’Ivoire et dans le monde, avec une charge de morbidité encore préoccupante malgré les efforts de lutte engagés. Cette fiche met en lumière l’ampleur de la tuberculose en Côte d’Ivoire, soulignant que l’enjeu prioritaire demeure l’identification des cas non diagnostiqués afin d’interrompre la chaîne de transmission.</p>
<p>Selon le <a href="https://www.gouv.ci/actualite/lutte-contre-la-tuberculose-le-gouvernement-ivoirien-reaffirme-son-engagement-a-mettre-fin-a-la-maladie-dici-a-2030-0684?utm_source=chatgpt.com">ministère de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle de Côte d’Ivoire</a>, le pays enregistre en moyenne plus de 20 000 cas de tuberculose chaque année, avec 21 587 cas détectés en 2025, soit environ 99 cas pour 100 000 habitants . Ces données illustrent la persistance de la maladie et les défis liés au dépistage et à la prise en charge.</p>
<p>À l’échelle mondiale, les <a href="https://www.who.int/fr/news/item/29-10-2024-tuberculosis-resurges-as-top-infectious-disease-killer?utm_source=chatgpt.com">statistiques publiées par l’Organisation mondiale de la santé</a> confirment l’ampleur du phénomène, la tuberculose étant la principale cause de décès due à une maladie infectieuse, avec des millions de cas enregistrés chaque année . En<a href="https://www.afro.who.int/health-topics/tuberculosis-tb"> Afrique</a>, qui concentre une part importante du fardeau mondial, la maladie continue de toucher des populations vulnérables, dans un contexte marqué par la pauvreté et l’insuffisance de ressources sanitaires.</p>
<p>En Côte d’Ivoire, <a href="https://sports.abidjan.net/actualites/730375/lutte-contre-la-tuberculose-cette-maladie-ne-doit-plus-etre-un-probleme-de-sante-publique-a-l-horizon-2030?utm_source=chatgpt.com">les données issues du Programme national de lutte contre la tuberculose et validées par l’OMS</a> montrent également une incidence encore élevée, estimée à plus de 130 cas pour 100 000 habitants ces dernières années . Cette situation met en lumière l’urgence de renforcer les stratégies de dépistage précoce et de réduire le nombre de cas non détectés, afin de limiter la propagation de la maladie au sein des communautés.</p>
<p><b>Une mortalité historiquement élevée et toujours préoccupante</b><b><br />
</b>La gravité de la tuberculose se mesure à travers ses statistiques de mortalité. Le <a href="https://www.facebook.com/share/p/1AgL4VXckc/">professeur Domoua Kouao Médard Serge</a>, enseignant-chercheur, ancien chef du service de pneumo-phtisiologie du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Treichville et spécialiste du traitement de la tuberculose pulmonaire, a rappelé que, avant l’avènement des traitements antituberculeux, près de 50 % des patients succombaient dans les deux années suivant l’évolution de la maladie. Il s’exprimait le vendredi 3 avril 2026, au siège de l’<a href="https://allianceciv.org/alliance/">Alliance Côte d’Ivoire</a>, à Cocody-Djorobité 1, à l’occasion d’une session d’orientation des journalistes consacrée à la tuberculose et aux droits humains.</p>
<p>Il souligne que malgré les progrès réalisés, la tuberculose demeure encore aujourd’hui la première cause de décès parmi les maladies infectieuses à l’échelle mondiale.</p>
<p><b>Une transmission rapide appuyée par des données chiffrées</b><b><br />
</b>Les statistiques de propagation illustrent la facilité avec laquelle la maladie se diffuse. « Un malade atteint de tuberculose non traité peut contaminer entre 10 et 15 personnes par an », explique le professeur.<br />
Il précise également que  dans un espace clos et mal ventilé, environ 50 % des particules infectieuses peuvent rester en suspension dans l’air pendant près de 30 minutes , ce qui favorise la contamination des personnes exposées.</p>
<p><b>Des facteurs de risque mesurables et aggravants</b><b><br />
</b>Les données épidémiologiques mettent en évidence plusieurs facteurs de risque majeurs. « Chez les personnes vivant avec le VIH non traitées, le risque de développer une tuberculose active est estimé entre 7 et 10 % par an », indique le spécialiste.<br />
Il ajoute que la proportion de diabétiques parmi les malades tuberculeux est d’environ 31 %, avec un impact négatif sur l’évolution de la maladie et une augmentation du risque de décès .</p>
<p><b>Révélations statistiques sur la dynamique des nouvelles infections tuberculeuses en Côte d’Ivoire</b></p>
<p>Dans les nouvelles infections en Côte d’ivoire, les statistiques révèlent 107 cas chez le personnel de santé, 374 cas en milieu carcéral, 91 cas dans les entreprises privées et 83 cas dans les cliniques privées.</p>
<p>Dans le même temps, les capacités de prise en charge se sont renforcées avec 380 centres opérationnels en 2024 contre 137 en 2009. « Cette évolution est significative, mais elle doit être mise en perspective avec le nombre réel de cas attendus », nuance le professeur.</p>
<p><b>Des milliers de cas échappent encore au système de santé</b><b><br />
</b>L’un des défis majeurs reste la sous-détection des cas. « En 2023, sur une estimation de 37 000 cas attendus, seulement 21 877 ont été notifiés. Cela signifie qu’il existe plus de 14 000 cas non détectés », alerte le <a href="https://www.facebook.com/ufhbci/posts/pfbid02YET5rvpmEf6c1KkoNSBa9JYejPUtqofyNTVVYi558GLSRGqNi2Y75DWJFJqto6M1l?rdid=5vI6YgsL3R89saJz#">professeur Domoua Kouao Médard Serge</a>.<br />
Il met en garde contre les conséquences de cette situation en précisant que ces cas manquants peuvent générer plus de 140 000 nouvelles contaminations, compte tenu du potentiel de transmission de chaque malade.</p>
<p><b>Une population active particulièrement touchée</b><b><br />
</b>Les données montrent que la tranche d’âge la plus affectée est celle de 35 à 44 ans. Les hommes sont majoritairement touchés, à l’exception des enfants de 5 à 14 ans où la répartition est équilibrée. Ces chiffres traduisent l’impact socio-économique de la maladie sur la population active.</p>
<p><b>La montée des formes résistantes complique la lutte</b><b><br />
</b>La tuberculose multirésistante constitue un défi supplémentaire. En 2023, sur 1060 cas estimés, seuls 459 ont été détectés. En 2024, 724 cas ont été notifiés, mais seulement 454 ont été effectivement traités.<br />
« L’écart entre les cas détectés et les cas traités favorise la propagation de formes plus graves et plus difficiles à soigner », avertit le professeur.</p>
<p><b>Un impératif de santé publique fondé sur les chiffres</b><b><br />
</b>Face à ces statistiques, le <a href="https://www.facebook.com/ufhbci/posts/pfbid02YET5rvpmEf6c1KkoNSBa9JYejPUtqofyNTVVYi558GLSRGqNi2Y75DWJFJqto6M1l?rdid=5vI6YgsL3R89saJz#">professeur Domoua Kouao Médard Serge</a> insiste sur la nécessité d’intensifier les actions. « Chaque malade dépisté et guéri permet de retirer une source de contamination dans la communauté. À l’inverse, chaque cas non détecté entretient la chaîne de transmission », affirme-t-il.</p>
<p><b>Plus de 10 millions de cas et 1,2 million de décès dans le monde, selon l’OMS</b></p>
<p><a href="https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/tuberculosis">Selon des chiffres toujours préoccupants publiés par l’Organisation mondiale de la santé</a>, environ 10,7 millions de personnes ont contracté la maladie en 2024, dont 5,8 millions d’hommes, 3,7 millions de femmes et 1,2 million d’enfants, confirmant que la tuberculose touche toutes les tranches d’âge et toutes les régions du monde.</p>
<p>La maladie a causé environ 1,23 million de décès au cours de la même période, dont près de 150 000 chez des personnes vivant avec le VIH, ce qui en fait la première cause de décès due à un agent infectieux unique et la principale cause de mortalité dans cette population</p>
<p><a href="https://www.who.int/publications/i/item/9789240083851">En matière de riposte</a>, environ 8,3 millions de personnes ont été diagnostiquées et mises sous traitement en 2024, soit près de 78 % des cas estimés, avec un taux de succès thérapeutique d’environ 88 % pour les formes sensibles de la maladie.</p>
<p>Toutefois, la <a href="https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/tuberculosis">tuberculose multirésistante demeure une menace persistante</a>, avec seulement deux patients sur cinq ayant effectivement accès au traitement, ce qui freine les efforts de contrôle de la maladie.</p>
<p>Malgré une baisse modérée des cas estimée à environ 2 % et des décès de l’ordre de 3 %, <a href="https://www.who.int/fr/news/item/12-11-2025-global-gains-in-tuberculosis-response-endangered-by-funding-challenges">les progrès</a> restent insuffisants pour atteindre les objectifs mondiaux d’élimination, la majorité des cas et des décès étant toujours concentrée dans les pays à revenu faible et intermédiaire, notamment en Afrique et en Asie du Sud-Est.</p>
<p>Au regard de ces données, la lutte contre la tuberculose passe nécessairement par un renforcement du dépistage, une meilleure prise en charge des patients et une action ciblée sur les facteurs de risque, afin de réduire durablement l’impact de cette maladie.</p>
<p>(AIP)</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Santé/Carences nutritionnelles chez les femmes : un problème fréquent… et souvent invisible</title>
		<link>https://mediadiversity.info/2026/04/18/sante-carences-nutritionnelles-chez-les-femmes-un-probleme-frequent-et-souvent-invisible/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Diversity]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 22:52:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Health]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="600" height="750" src="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/img-20260416-wa0063-0a956.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/img-20260416-wa0063-0a956.jpg 600w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/img-20260416-wa0063-0a956-240x300.jpg 240w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></div>Les carences nutritionnelles se manifestent très souvent de manière discrète par des symptômes comme la fatigue persistante même après repos, des maux de tête fréquents, des vertiges ou sensation de faiblesse, une chute de cheveux, une peau terne, le manque d’éclat, le stress, l’irritabilité, les troubles du sommeil, etc. Autant de signes que beaucoup de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="600" height="750" src="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/img-20260416-wa0063-0a956.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/img-20260416-wa0063-0a956.jpg 600w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/img-20260416-wa0063-0a956-240x300.jpg 240w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></div><p>Les carences nutritionnelles se manifestent très souvent de manière discrète par des symptômes comme la fatigue persistante même après repos, des maux de tête fréquents, des vertiges ou sensation de faiblesse, une chute de cheveux, une peau terne, le manque d’éclat, le stress, l’irritabilité, les troubles du sommeil, etc. Autant de signes que beaucoup de femmes attribuent au stress ou au rythme de vie, sans penser à leur alimentation.</p>
<p>Selon Yasmine Zerbo, diététicienne, les carences nutritionnelles sont causées par plusieurs habitudes alimentaires telles qu’une alimentation peu variée et répétitive, une faible consommation de fruits et légumes, un excès de sucre et de boissons sucrées, des repas sautés ou irréguliers ou encore un mauvais équilibre nutritionnel. Ce qui fait que l’organisme fonctionne au ralenti et s’épuise progressivement.</p>
<p>Elle souligne que les carences les plus fréquentes chez les femmes sont liées à certaines vitamines et minéraux. Il s’agit essentiellement de la Vitamine A qui est essentielle pour la vision, la peau et l’immunité (contenue dans la carotte, patate douce, feuilles vertes) ; la Vitamine C qui renforce les défenses immunitaires (que l’on retrouve dans la goyave, agrumes, mangue, tamarin) ; la Vitamine B12 indispensable à la formation du sang et à l’énergie ; le magnésium qui joue un rôle clé dans le stress et le sommeil (contenu dans la banane, arachide, sésame, céréales complètes), la Vitamine D qui contribue à la santé osseuse et à l’immunité (dans les œufs, poisson, laitages).</p>
<p>Pour corriger ces carences, les femmes doivent manger varié et équilibré. Elles doivent donc procéder au rééquilibrage de leur alimentation, à travers des habitudes simples et régulières. « Il faut composer des repas complets avec une base comme le tô, le riz, l’igname ; une protéine comme le poisson, les œufs, les légumineuses et des légumes. Il faut également consommer au moins un fruit par jour, intégrer des poissons riches en oméga-3 deux à trois fois par semaine et maintenir des repas réguliers », préconise la diététicienne. Elle fait noter que sans légumes ni diversité alimentaire, les carences persistent, même lorsque l’on mange à sa faim. Elle recommande également de limiter les boissons sucrées et les excès de sucre.</p>
<p>Yasmine Zerbo souligne que face à certains signes comme la fatigue intense et persistante, les vertiges fréquents et la chute de cheveux importante, il faut consulter un médecin.  » Dans ces situations, un bilan médical peut être nécessaire, car l’alimentation seule ne suffit pas toujours à corriger les déficits », souligne-t-elle.</p>
<p>source: lefaso.net</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire / (PLUSS-CI) la Plateforme Une Seule Santé Côte d’Ivoire réuni des experts pour échanger sur la gestion des alertes sanitaires</title>
		<link>https://mediadiversity.info/2026/04/17/cote-divoire-pluss-ci-la-plateforme-une-seule-sante-cote-divoire-reuni-des-experts-pour-echanger-sur-la-gestion-des-alertes-sanitaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Diversity]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 18:46:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Health]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://mediadiversity.info/?p=4348</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1928" src="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_161412-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_161412-scaled.jpg 2560w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_161412-300x226.jpg 300w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_161412-1024x771.jpg 1024w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_161412-768x578.jpg 768w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_161412-1536x1157.jpg 1536w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_161412-2048x1542.jpg 2048w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_161412-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div>Abidjan, la Plateforme Une Seule Santé Côte d’Ivoire (PLUSS-CI) a réuni des experts le 16 avril 2026 pour échanger sur la gestion des alertes sanitaires. Face aux crises répétées, les participants ont plaidé pour une action collective basée sur le partage d’informations et de données fiables. L’approche One Health, qui relie santé humaine, animale et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="2560" height="1928" src="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_161412-scaled.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_161412-scaled.jpg 2560w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_161412-300x226.jpg 300w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_161412-1024x771.jpg 1024w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_161412-768x578.jpg 768w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_161412-1536x1157.jpg 1536w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_161412-2048x1542.jpg 2048w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_161412-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></div><p>Abidjan, la Plateforme Une Seule Santé Côte d’Ivoire (PLUSS-CI) a réuni des experts le 16 avril 2026 pour échanger sur la gestion des alertes sanitaires.</p>
<figure id="attachment_4343" aria-describedby="caption-attachment-4343" style="width: 1024px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-4343 size-large" src="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_145937-1024x771.jpg" alt="" width="1024" height="771" srcset="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_145937-1024x771.jpg 1024w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_145937-300x226.jpg 300w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_145937-768x578.jpg 768w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_145937-1536x1157.jpg 1536w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_145937-2048x1542.jpg 2048w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_145937-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-4343" class="wp-caption-text">.</figcaption></figure>
<p>Face aux crises répétées, les participants ont plaidé pour une action collective basée sur le partage d’informations et de données fiables.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-4339 size-large" src="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_150215-1024x771.jpg" alt="" width="1024" height="771" srcset="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_150215-1024x771.jpg 1024w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_150215-300x226.jpg 300w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_150215-768x578.jpg 768w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_150215-1536x1157.jpg 1536w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_150215-2048x1542.jpg 2048w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_150215-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><br />
L’approche One Health, qui relie santé humaine, animale et environnementale, a été présentée comme une solution adaptée, nécessitant formation et coordination.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-4346 size-large" src="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_150259-1024x771.jpg" alt="" width="1024" height="771" srcset="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_150259-1024x771.jpg 1024w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_150259-300x226.jpg 300w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_150259-768x578.jpg 768w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_150259-1536x1157.jpg 1536w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_150259-2048x1542.jpg 2048w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_150259-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><br />
Les intervenants ont aussi souligné l’impact du climat et des activités humaines dans l’apparition des maladies, ainsi que les progrès des laboratoires dans la détection des virus.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-4344 size-large" src="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_145954-1024x771.jpg" alt="" width="1024" height="771" srcset="https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_145954-1024x771.jpg 1024w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_145954-300x226.jpg 300w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_145954-768x578.jpg 768w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_145954-1536x1157.jpg 1536w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_145954-2048x1542.jpg 2048w, https://mediadiversity.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260416_145954-86x64.jpg 86w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><br />
Objectif : renforcer une réponse commune face aux défis sanitaires.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>AMED  BAMBA </strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
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