Alino Faso avait été arrêté le 10 janvier 2025 et inculpé pour « intelligence avec des agents d’un État étranger de nature à nuire à la situation militaire ou diplomatique de la Côte d’Ivoire ». Il était détenu à l’école de gendarmerie, où il se serait suicidé, selon le Procureur. Une version que rejette Ouagadougou.
Le procureur de la République, Oumar Braman Koné, a assuré qu’Alino Faso était détenu dans de bonnes conditions : « Pourquoi il n’était pas en détention à la maison d’arrêt et de correction, et plutôt à l’école de gendarmerie. C’était juste pour sa propre sécurité, parce que là où il était, comme je l’ai dit tantôt, il avait droit à la télévision, il avait droit au petit déjeuner, comme je l’ai dit tout à l’heure, au dîner ou au déjeuner, et ainsi de suite. C’était juste pour assurer sa sécurité. Voilà. »
Oumar Braman Koné nie les accusations de torture : « Donc, il n’a pas été torturé. D’aucuns parlent de torture à l’école des examens. Non. Ça n’engage que ceux-là. Sinon, l’enquête est assez claire là-dessus. »
source: RFI/Abidjan.net